jeudi 7 avril 2016

FOUTU TEMPS

Quelle déception, à son réveil,
  De ne pas trouver le soleil !

duckinrain

Nous avons pourtant changé d’heure ...
Ben oui, nous sommes au printemps !

Je suis déçue, le soleil pleure …

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 Il devrait rire de toutes ses dents 

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Le bougre !

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A LA PISCINE ..

PLOUF ! PLOUF !

Activité aquatique 

A quoi Jeannine nous convie-t-elle ?  A l’Aquagym, mes « toutes belles ! »
Hélas pour nous, pas un « tout beau » n’est attiré par nos jeux d’eau.


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Pas même le sourire de Solange n'a pu séduire nos petits anges ! 
Car tous en chœur ils ont opté pour le grand bassin d’à côté
Laissant leurs mémères se débattre,avec leurs frites et leurs haltères
Pour tenter, eux-mêmes, de battre le record du « super »pépère.

Messieurs, nous ne rions pas de vous et de vos performances,
Nous disons juste que votre choix diffère de nos espérances.

Merci Monique, Merci Jeannine
pour votre accueil à la piscine.

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« A LA RUCHE »

BOULANGERIE
(ALES  ville que j'ai quittée)

La Ruche

Ma petite boulangère du coin ne nous vend pas que du bon pain.
Tant d’autres bonnes choses aussi viennent aiguiser notre appétit.

C’est Anita, la gaie patronne, qui, comme son pain, est bien bonne.
Elle nous accueille avec entrain, chez elle nous nous sentons bien.

Tout ce beau choix à l’étalage et cette odeur qui s’en dégage
Ne peuvent qu’exciter nos papilles.

Croques, Pizzas, Feuilletés, Calzones tous préparés avec amour…
On en mangerait tous les jours !

 Ô Anita, tiens bon ma belle !
Garde toujours ce bel entrain
  Que tu nous offres, avec ton pain. 

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IMPITOYABLE TSUNAMI

  26 décembre 2004

 Le cœur empli de joie, ils sont partis nombreux
De bien des points du monde pour de lointains rivages. 
Ils ne reviendront pas. Ils étaient si heureux
De terminer l’année, là-bas, sur une plage.

Ils rêvaient de chaleur, de soleil, de ciel bleu,
De fêter 2005 ailleurs qu’au coin du feu…
Mais la Terre en a, elle, décidé autrement,
Déchaînant sa colère et tous ses éléments.

Du fond de ses entrailles, soudain il a surgi
Ce monstre redoutable appelé Tsunami,
Dévastant, balayant, emportant dans sa rage
Ces amoureux épris de rêves et de voyages.

Ils dorment désormais d’un éternel sommeil.

Soleil

Que leurs âmes rayonnent comme autant de soleils.

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MESSAGE D'AMITIE

 

hope

Garder l’âme d’un enfant lorsqu’arrive Noël,
Ne serait-ce qu’un instant regarder vers le Ciel 
Attendre, comme autrefois que la magie opère
Mettre toute sa foi afin que « Notre Père »
Exauce tous nos vœux, ne fusse qu’une prière.

Ce tout petit poème, pour te dire combien
J’espère par ses mots, t’apporter mon soutien.

Joyeux Noël Amie et à bientôt... peut-être.
Bien sincèrement

                                                                                                                                                F.AM.

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INOUBLIABLE VENDREDI / NOVEMBRE 2015

                                 Poème-Drapeau

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LE CHALUT ET LE MAQUEREAU

Une découverte que j'ai faite au retour du marché.
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Lorsqu’un bateau part pour la pêche
Nul ne peut imaginer
Ce qu’il se passe dans ses filets …

Un maquereau, parmi les siens cherche de quoi faire pitance.
Il tourne, il vire et puis soudain se dit qu’il a bien de la chance.

- « Un banc pareil, mais quelle aubaine ! »

Oui mais voilà, pauvre innocent !
Par tout ce choix fort réjoui,

Il est bien loin d’avoir compris
qu’il n’en a plus pour très longtemps.

Son déjeuner juste happé,
Une « ascension » vient le surprendre.

Les pêcheurs montent le filet.
A la criée il vont se rendre.

Et notre pauvre maquereau, sans même savourer son repas,
Soudain se retrouve hors de l‘eau et passe de la vie au trépas.

Maquereau

 Qu'adviendra t-il de ce poisson ?

Au court bouillon, je le cuirai, 
A midi le dégusterai

                                                                                              Et ouais !                                                 F.A.M.

 

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LE CHASSEUR DE CHAMPIGNONS

( Qui n'employait jamais le mot cueillette )

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Un bon chasseur de cèpes doit avant tout s’armer
D’un fusil à lunettes, de Pataugas aux pieds …
C’est ainsi que Monsieur, Pascal de son prénom
Part vêtu, pour la chasse aux précieux champignons.

Lentement, en silence, il marche à petits pas
Pour ne pas effrayer le bolet potentiel
Qu’il devra débusquer si toutefois le Ciel
Veut bien être clément, mais … Sera-ce le cas ?

Il inspecte, il furète, fouillant de tout côté,
A l’aide du canon de l’arme indispensable
Qui lui fera trouver « LE » bolet, redoutable,
Et récompensera sa sueur versée.

Et puis soudain voici que notre bon chasseur,
Epaulant son fusil, se prépare à viser.
Sous un monceau de feuilles, il vient de dénicher
Sa première victims qu’il fera frire … au beurre.

- « Alors, il est pas beau ce cèpe bien charnu ?
Je vous l’avais bien dit que c’est moi le meilleur !
Quant à vous mes amis, allez chercher ailleurs,
Sinon il va pleuvoir des coups de pieds au cul ! »

Moralité :

Laissez-le faire, tranquille. Partez vous promener
Puis revenez plus tard lorgner dans son panier. 

 

Merci à Marie-José pour ses petits champignons

http://marie-blanche.eklablog.com/dessins-champignons-c25429386

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LES BOTTILLONS DES VILLES et LES GODILLOTS DES CHAMPS

Galéjade à double sens 
A lire -en partie « Avé l’assent »
 que l’on prend en naissant du côté de Marseille
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- « Oh pétard, j’en peux plus ! Y’ a deux heures qu’on piétine.
Dis, t’en as pas assez d’arpenter le trottoir ? »

S’écrie l’une des bottines, rutilant dans le noir.

- « Ah que oui, Bonne Mère ! » répond sa sœur jumelle.
- « Plantées là, à guetter la moindre bagatelle,
sûr, on fera plus rien … C’est fini pour ce soir ! »

Lasses, nos deux pêcheuses, titilleuses d’anguilles,
Une fois remballé l’attirant attirail,
Rentrent péniblement retrouver leur bercail.

Soudain, sur le bitume encore fumant des pas
Sans relâche égrenés par nos deux coquinasses,
Semble apparaître au loin l’ombre de deux godasses.

- « Dis, tu sens rien venir ? » chuchote l’une des drôlesses
à son alter ego, respirant à grands coups.
- « Je crois bien que quelqu’un s’amène droit sur nous !
Vise un peu le portrait de ceux qui nous arrivent ! »
- « D’où elles viennent, celles-là, pour fouetter de la sorte ?
- « Eh bé, vois ! Jette un œil à celui qui les porte. »

Ce sont deux godillots venus de leur cambrousse
qui, comme d’habitude, ont marché dans la bouse
amenant à la ville leurs effluves de … méthane.

« Salut Mesdemoiselles ! Z’êtes libres ce soir ? »

s’enquièrent les clients de la dernière minute.

« On va y avoir droit à la p’tite turlutte ! *»

Eh bien non, voyez-vous ! Les godillots crottés
Cherchaient tout simplement un peu de réconfort,
Et non à partager leur odeur de ... roquefort.

 « On vient de se taper demi-heure de marche !
Y aurait pas un endroit pour b...oire un petit coup ?
Allons, n’ayez pas peur ! Y a pas de méchant loup ! »

Nos deux grolles des villes, étonnées et honteuses,
D’un regard complice investirent leurs clients

Et leur firent passer un sacré bon moment.

 

MORALITE : Demandez, suppliez, et vous n’obtiendrez rien.
Les godillots des champs, eux, ils le savaient bien.
Faudrait quand même pas les prendre pour des brêles.
Et ils sont repartis, leur fric dans les … semelles.

* TURLUTTE  : Petit instrument de … pêche (pour les non initiés)

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CHER FRÈRE BLANC

 Léopold SEDAR SENGHOR
Magnifique poème qui traite avec humour un sujet difficile, 
et qui devrait forcer bien des « hommes » à réfléchir.

* * * * * * * 
Quand je suis né, j'étais noir,
Quand j'ai grandi, j'étais noir,
Quand je suis au soleil, je suis noir,
Quand je suis malade, je suis noir,
Quand je mourrai, je serai noir.

Tandis que toi, homme blanc ...

Quand tu es né, tu étais rose,
Quand tu as grandi, tu étais blanc,
Quand tu vas au soleil, tu es rouge,
Quand tu as froid, tu es bleu,
Quand tu as peur, tu es vert,
Quand tu es malade, tu es jaune,
Quand tu mourras, tu seras gris.

Alors, de nous deux, qui est l'homme de couleur ?

 

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